Ce que ça veut dire
Ça désigne le ventre, mais en argot c’est surtout l’échec bien visible, le gros flop qui fait mal. Faire un bide, c’est balancer une blague ou monter sur scène et récolter un silence de cathédrale. On l’entend beaucoup dans le stand-up, la radio, les soirées où tu voulais briller. Bref, tu pensais cartonner, tu te plantes net. Ça se dit aussi prendre un bide, ou bider.
Exemples d'usage
"J’ai tenté une blague au repas de famille, gros blanc. Même le chien a soupiré, j’ai fait un bide monumental et j’ai débarrassé en silence."
"Mon discours de mariage est tombé à plat, gros bide, même tata Josette a regardé son verre."
"Le resto qui venait d'ouvrir a fait un bide total, vide en semaine, fermé au bout de trois mois."
"J'étais sûr que ma vanne allait tuer la table, au final j'ai fait un bide intersidéral et mon pote a changé de sujet par charité."
"Leur nouveau podcast a bidé sec, trois épisodes, zéro bruit, puis disparition en chaussettes."
Un truc à dire ?
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D'où ça vient
Le mot existe d’abord pour parler du ventre. Le sens d’échec s’est installé au XIXe siècle dans le monde du spectacle, surtout au théâtre. Faire un bide, c’était se planter devant le public, laisser la salle froide et repartir avec un silence bien lourd sur le dos.
Autres façons de le dire
Éditeurs de ce terme
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