À la frontière franco-allemande, les mots font le grand écart. L'alsacien colore le français local d'expressions impossibles à trouver ailleurs. Ici on "schlingue", on mange des "schnecks" et on dit "yà" au lieu de "oui". Bienvenue dans le melting-pot linguistique.
"Poutser, ça veut dire nettoyer, faire le ménage. Donc très souvent, si tu es un bon citoyen suisse, le dimanche à 8h du matin, tu te réveilles, tu bois ton café et tu commences à poutser de fond en comble ton balcon, ton garage, ta chambre, etc. Pour bien commencer la semaine."
Écoute-le d'abord, vote ensuite. Ou tu comptais voter sans l'écouter, espèce d'andouille ?!!!
"Poutser, ça veut dire nettoyer. Par exemple, hier j'ai poutsé toute la maison de fond en comble."
Écoute-le d'abord, vote ensuite. Ou tu comptais voter sans l'écouter, espèce d'andouille ?!!!
"Schlinguer, ça veut dire sentir mauvais, puer vraiment. Par exemple, ce matin dans le métro, ça schlinguait. Il y en a un qui aurait dû mettre du déo."
Écoute-le d'abord, vote ensuite. Ou tu comptais voter sans l'écouter, espèce d'andouille ?!!!
"Un schlass, ça veut dire un couteau. Exemple, le gars a pété un câble, il est sorti d'un coup avec un grand schlass de boucher dans la rue."
Écoute-le d'abord, vote ensuite. Ou tu comptais voter sans l'écouter, espèce d'andouille ?!!!