Ce que ça veut dire
Verlan de merci. C’est le petit merci détendu que tu lâches entre potes quand quelqu’un t’a dépanné, rendu un service ou juste assuré. C’est plus familier, plus complice, parfois un peu moqueur selon l’intonation. Ça passe crème à l’oral, en texto, et ça dit merci sans sortir le costume.
Exemples d'usage
"J’te garde une place dans le métro, t’inquiète. — Cimer frérot, t’assures. Ce soir je ramène les canettes, histoire de pas gratter."
"Cimer pour le coup de pouce hier soir avec le coffre du frigo, sans toi j’aurais transporté toute seule deux planches d’apéro et une caisse de Cristaline dans l’escalier du quatrième sans ascenseur."
"Cimer mon pote, la place de parking que tu m’as gardée juste devant l’école a sauvé toute ma matinée du lundi, à charge de revanche dès que tu sors avec ton chien le samedi matin."
"Tu m’as avancé les deux euros pour le grec ? Cimer, j’te rends ça ce soir, j’suis pas un fantôme."
"J’t’ai envoyé le doc, t’as tout remis au propre en dix minutes, cimer de fou, t’as sauvé mon lundi."
Audiomentaires
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D'où ça vient
Cimer, c’est bien le verlan de merci. Le mot s’est installé dans le français familier à partir des années 1980-1990, d’abord dans les parlers urbains, surtout en région parisienne, avant de circuler plus large via le rap, les médias et la jeunesse. Aujourd’hui, il est compris bien au-delà de ce berceau.
Éditeurs de ce terme
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