Ce que ça veut dire
C’est du gros bruit, du boucan, de l’agitation qui déborde. Quand y a du ramdam, ça parle fort, ça remue dans tous les sens et ça attire vite l’attention. Faire du ramdam, c’est mettre le bazar sonore, parfois juste pour ambiancer, parfois au point de faire un petit scandale.
Exemples d'usage
"Quel ramdam dans la rue hier soir, j’ai cru qu’un camion de klaxons s’était garé en bas. C’était juste le match, les voisins en mode supporters et casseroles."
"L'anniversaire de la nièce du cousin a tourné au ramdam total dans le jardin de la maison de banlieue de Sceaux du Hauts-de-Seine du dimanche après-midi de juin, vingt-cinq enfants de quatre à neuf ans courent sur la pelouse du fond avec les pistolets à eau du magasin de jouets de la rue de la République, les parents du voisinage de la maison mitoyenne du portail du voisin ont appelé deux fois la mairie de la commune avant dix-sept heures."
"Les petits ont foutu un de ces ramdams dans l’escalier, la voisine du troisième a tapé au mur direct."
"On voulait juste boire un verre tranquille, puis Sofiane a ramené sa bande et ça a viré au ramdam complet sur la terrasse."
"J’te jure, ils ont mis un ramdam de malade dans le hall, même la gardienne a débarqué en pyjama."
Un truc à dire ?
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D'où ça vient
Le mot vient de ramadan, entré dans l’argot français au XIXe siècle dans le contexte colonial en Algérie. À l’époque, il renvoyait aux nuits du Ramadan, perçues comme très vivantes, bruyantes et pleines d’agitation. Le sens s’est ensuite détaché du religieux pour garder surtout l’idée de vacarme et de remue-ménage.
Autres façons de le dire
Éditeurs de ce terme
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