Ce que ça veut dire
Un djo, c'est juste un gars, un mec, un type. En Afrique de l'Ouest francophone, tu l'emploies pour parler d'un homme au quotidien, souvent un jeune, que ce soit ton pote, un inconnu ou même toi-même en mode troisième personne. C'est familier, direct, et archi courant dans la vibe nouchi et dans les façons de parler qui ont poussé autour.
Exemples d'usage
"Y a un djo là-bas qui vend des oranges pour rien du tout, vas-y va voir, il est frais le djo, il connaît tout le quartier."
"C'est un bon djo, il m'a aidé à porter les courses jusqu'au troisième sans rien demander."
"Le djo du quartier répare les vélos pour trois fois rien, faut aller le voir."
"Regarde le djo en chemise rouge là, c'est lui qui gère le terrain depuis longtemps."
"Moi je connais ce djo, il parle peu mais quand il bouge, tout s'arrange."
Un truc à dire ?
Corrige, complète ou raconte-nous un truc. On vérifie et, si c'est vrai, tu le verras appliqué avec ta signature.
D'où ça vient
Le mot vient du nouchi ivoirien, l'argot urbain d'Abidjan, où djo s'est installé comme mot passe-partout pour dire gars ou mec. Avec la musique, les circulations entre pays, la rue et les diasporas, il s'est diffusé dans plusieurs coins d'Afrique de l'Ouest francophone, puis au-delà.
Autres façons de le dire
Éditeurs de ce terme
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