Ce que ça veut dire
C’est la fête de l’école version mini fête foraine, avec stands un peu bricolés, jeux, gâteaux maison, tombola et l’inévitable pêche aux canards. Les mômes sont en surchauffe, et les parents se retrouvent à tenir la caisse en transpirant, sourire coincé face aux autres darons. À la base, le mot vient du flamand kermis, une fête de village.
Exemples d'usage
"Samedi, c’est la kermesse et j’suis coincé à la caisse. Les gamins hurlent, les darons râlent, et je débite du quatre-quarts non-stop."
"À la kermesse de Saint-Jean, j'ai gagné un poisson rouge qui a tenu trois jours et un cendrier en pâte à sel encore exposé sur l'étagère de mémé."
"La kermesse du quartier, c'est l'apéro déguisé en bonne action, les darons s'embrassent autour des frites tièdes et personne ne sait vraiment qui tient la caisse."
"J'peux pas traîner dimanche, j'ai la kermesse de la petite et on m'a collé au stand chamboule-tout depuis 9h."
"La kermesse, c'est trois tickets, une merguez tiède, des gosses en orbite et une tombola où personne gagne jamais le gros lot."
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D'où ça vient
Le mot remonte au moyen néerlandais kerkmisse, puis au flamand kermis, au départ la fête de dédicace d’une église. En français, kermesse a gardé ce parfum de fête populaire de village, avant de devenir aussi le grand classique des écoles, avec stands bricolés, tickets, gâteaux et pêche aux canards en folie.
Autres façons de le dire
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