Ce que ça veut dire
Au Québec, gosser a deux vies. La vieille, c'est bricoler ou tailler quelque chose, souvent dans le bois, en grattant pis en chipotant. La plus vivante dans la bouche du monde, c'est achaler, énerver, taper sur les nerfs. Si quelqu'un te gosse, il te fatigue à force d'insister ou juste d'être lourd. Pis gossant, c'est tout ce qui devient pénible ben vite.
Exemples d'usage
"Arrête de me gosser avec tes questions, j'ai même pas fini mon café. T'es gossant comme un moustique en camping, là."
"Arrête de me gosser avec tes questions, je travaille là."
"Mon grand-père passait ses soirées à gosser des petits oiseaux dans le bois."
"Lâche-moi donc un peu, tu me gosses solide avec ton même discours depuis tantôt."
"Le p'tit bruit du détecteur qui bip toute la nuit, c'est gossant en maudit."
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D'où ça vient
À l'origine, gosser désigne le fait de tailler ou bricoler, surtout le bois, en le travaillant au couteau ou en le grattant par petits gestes. Au Québec, le mot a pris le sens figuré d'achaler et d'énerver, avec l'idée de quelqu'un qui use les nerfs à force de revenir, de gratter, de niaiser.
Autres façons de le dire
Éditeurs de ce terme
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