Interjection ivoirienne ultra fréquente en nouchi. Tu la poses en fin de phrase, parfois au milieu, pour mettre du poids à ce que tu dis: insister, montrer la surprise, l’agacement, le sérieux, ou juste donner le tempo. C’est un petit coup de tam-tam verbal, ça souligne la punchline sans changer le sens. Quand tu veux que l’autre capte direct, tu balances dèh et c’est bouclé.
"C’est pas moi qui mens dèh, c’est du gbê. On est au maquis tranquille, toi tu viens faire djassa, après tu cries."