Ce que ça veut dire
Frites ben chaudes, fromage en grains qui fait couic-couic, sauce brune qui nappe le tout: la poutine, c’est le classique de casse-croûte quand t’as faim solide. Née dans des restos de village au Québec dans les années 1950, elle a fini par envahir menus fancy et dépanneurs. Pas diététique pantoute, mais pour le réconfort, c’est dur à battre.
Exemples d'usage
"À 3 h du matin, on débarque au casse-croûte, deux poutines extra sauce, pis on repart heureux malgré la neige, tabarnak."
"Après le party, tout le monde s'est rué sur une poutine, fromage en grains pis sauce brune à minuit."
"La cantine du coin fait la meilleure poutine en ville, le fromage fait couic comme il faut."
"J'ai pas soupé, ramène-moi une grosse poutine, sinon j'vais regarder le frigo avec des yeux de tragédie."
"On s'est gelé dehors une heure, faque la poutine au casse-croûte, c'était carrément le câlin en barquette."
D'où ça vient
Le nom est bien québécois et il circule depuis les années 1950. Pour le plat, les récits les plus solides ramènent au Centre-du-Québec, souvent vers Warwick et Drummondville, où des casse-croûtes ont commencé à mélanger frites, fromage en grains et sauce chaude. Le nom exact, lui, reste discuté selon les versions.
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