Ce que ça veut dire
C'est fini, c'est terminé, y a plus rien à dire. Khlass vient de l'arabe et ça coupe court à toute discussion. Tu veux pas débattre, tu lâches un khlass et le sujet est clos. C'est radical, c'est sans appel, et dans les quartiers ça fonctionne comme un point final en gras souligné.
Exemples d'usage
"On en a parlé cent fois, khlass, j'veux plus entendre parler de cette histoire. C'est réglé, c'est plié, on passe à autre chose."
"On en parle plus, khlass, le sujet est clos."
"Il a dit khlass et a raccroché, pas moyen de négocier."
"Vas-y khlass, j’te l’ai déjà dit, on revient pas dessus."
"Le prof a voulu relancer le débat, lui il a soufflé khlass avec sa tête de gars rincé."
Un truc à dire ?
Corrige, complète ou raconte-nous un truc. On vérifie et, si c'est vrai, tu le verras appliqué avec ta signature.
D'où ça vient
Ça vient de l’arabe maghrébin خْلاص, souvent translittéré khlass ou khalas, avec l’idée de fini, terminé, basta. Le mot s’est installé dans le français de rue via les parlers maghrébins, surtout en banlieue, et il sert à fermer la discussion d’un coup sec, sans laisser de rab.
Autres façons de le dire
Éditeurs de ce terme
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