Ce que ça veut dire

Un dikkenek, c’est le frimeur qui se la raconte trop, le vantard avec l’ego plus gonflé qu’un sachet de frites. On balance ça pour remettre à sa place quelqu’un de trop sûr de lui, souvent sur un ton moqueur. Le mot vient du flamand, « dikke nek », littéralement gros cou, comme si sa nuque était remplie d’orgueil.

Exemples d'usage

"Calme-toi, dikkenek, tu parles comme si t’étais le boss. T’as juste gagné au bingo du café. Viens boire une Jup, tu vas redescendre."
"Le voisin du dessus est devenu dikkenek depuis qu'il a acheté sa décapotable d'occasion, il klaxonne pour saluer son propre reflet dans les vitrines de la rue Neuve et personne ne lui répond."
"Mon collègue stagiaire fait son dikkenek dès qu'un client passe, parle fort de ses études à Solvay, et pourtant à la pause déjeuner il pique encore mon thermos en cachette comme un gamin."
"Arrête un peu ton cinéma de dikkenek, t'as réussi un créneau et tu te prends déjà pour pilote officiel du quartier."
"Depuis qu'elle a eu deux cents likes sur sa vidéo, elle marche en dikkenek dans la cour, on dirait qu'elle salue une foule invisible."

Un truc à dire ?

Corrige, complète ou raconte-nous un truc. On vérifie et, si c'est vrai, tu le verras appliqué avec ta signature.

Ton
Ironique Drôle Méprisant

D'où ça vient

Dikkenek vient bien du bruxellois flamand dikke nek, littéralement gros cou. L'image vise le type qui se tient raide, la nuque sortie, gonflé de lui-même. Le mot a circulé en Belgique francophone puis s'est fait connaître plus largement, surtout pour se moquer d'un frimeur qui pète plus haut que son banc.

Autres façons de le dire

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