Sacre québécois dérivé du calice de la messe. Plus fort que « maudit » mais moins que « tabarnac ». Se décline en « câlice », « câline », « câline de bine ». Tout un art du sacrage.
"— Mon char vient de tomber en panne sur le pont.
— Câlice ! En pleine heure de pointe en plus ?"