Un des sacres les plus costauds, l’équivalent du juron nucléaire. Ça vient de tabernacle, comme plein de blasphèmes cathos recyclés en jurons. Tu le lâches quand t’es en crisse, quand t’es surpris, ou juste pour mettre du punch dans une phrase. Ça peut aussi servir d’intensif, genre tabarnak de char. À sortir selon le contexte, sinon ça choque vite facilement.
"— J’ai pogné une contravention de 500 piasses, j’étais deux minutes en double.
— Tabarnak, t’es malchanceux. Viens, on va se prendre un café."