Ce que ça veut dire
C’est le mot passe-partout pour dire ta copine, ta petite amie, parfois même ta conjointe. La couleur des cheveux, on s’en sacre: rousse, brune ou rasée, ça reste ta blonde. Tu vas l’entendre partout, des ados aux parents, surtout dans les phrases du quotidien: ma blonde, la blonde de mon ami. C’est familier, pas forcément quétaine, juste simple et direct. Version gars, c’est mon chum.
Exemples d'usage
"— Tu viens-tu au hockey à soir? — Pas pantoute, j’ai un souper avec ma blonde, tsé, on fête nos cinq ans."
"Il est arrivé à la fête avec sa blonde."
"Ma blonde et moi, on part en road trip cet été."
"J’peux pas veiller trop tard, ma blonde m’attend pour bruncher demain chez ses parents."
"Depuis qu’il sort avec sa blonde, il manque plus une seule soirée de famille."
Un truc à dire ?
Corrige, complète ou raconte-nous un truc. On vérifie et, si c'est vrai, tu le verras appliqué avec ta signature.
D'où ça vient
Au Québec, l’usage amoureux de blonde remonte à une vieille habitude du français nord-américain où blond et blonde ont pu servir à parler d’un amoureux ou d’une amoureuse. Avec le temps, au Québec, le mot s’est figé dans le sens de petite amie ou conjointe, sans lien obligé avec la couleur des cheveux.
Éditeurs de ce terme
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